Vous êtes propriétaire d'un bien immobilier dont au moins 50% de la valeur est libre de tout crédit ?

Développez et optimisez votre patrimoine, libérez des liquidités grâce au prêt hypothécaire et au crédit lombard...

L'alternative au PEL
Les produits structurés
L'or brille de mille feux !
La loi DDAC
La clause bénéficiaire
Les prêt hypothécaires

Défiscalisation 2006

 


Développement d'un nouvel outil patrimonial : LE PRET HYPOTHECAIRE !


Le crédit hypothécaire s'adresse à tout propriétaire de bien immobilier souhaitant se constituer une trésorerie.

Cette trésorerie pourra être utilisée à votre convenance pour faire face à un besoin de liquidité ou pour créer un effet de levier en placant les fonds obtenus via le prêt hypothécaire.

Le prêt hypothécaire permet donc de rendre liquide un patrimoine immobilier s'en avoir à le vendre.

Le principe

L'organisme prêteur prend une garantie hypothécaire sur un bien immobilier qu'elle aura, souvent, auparavant expertisé. Préférentiellement, il ne doit plus y avoir de prêt en cours sur le bien mais dans certains cas cela n'empêche pas l'obtention d'un prêt hypothécaire.

Vous utilisez les fonds de la manière dont vous le souhaitez que ce soit à titre personnel ou professionnel. En fonction de votre objectif, il s'agira soit d'opter pour un prêt hypothécaire amortissable, soit pour un prêt hypothécaire in fine. Des différés d'amortissement ou des franchises totales sont possibles.


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La satisfaction de réduire ses impôts... mais surtout une opportunité pour développer votre patrimoine !

De Robien, Borloo, LMP/LMNP, ZRR, Girardin, Malraux, MH, Démembrement, Déficit foncier, SCPI,... les incitations fiscales pour l'investissement immobilier ne manquent pas !

Pour choisir la loi fiscale qui correspond le mieux à vos objectifs, outre prendre en compte votre tranche d'imposition, vous devez définir votre priorité patrimoniale à terme :
Percevoir un revenu
Disposer d'un capital

Les qualités intrinsèques du bien immobilier ne sont jamais à négliger ainsi que sa situation géographique et son environnement immédiat. Autant que possible, rendez-vous sur le site avant de confirmer votre réservation !

Cliquez ici pour télécharger la liste des résidences que nous vous proposons.

Pour vous aider à choisir le bien qui correspond à votre recherche et obtenir des informations complémentaires, n'hésitez pas à contacter un conseiller !

   
 


LA NUE PROPRIETE
Une approche de l'investissement immobilier rentable, sans charges, ni soucis !

Acquérir un bien immobilier en nue-propriété vous permettra de :

realiser un investissement immobilier sécurisé en éliminant totalement les aléas locatifs : vacance, impayés, baisse des loyers, travaux, évolution de la fiscalité des revenus fonciers.
accéder à un bien à forte valeur patrimoniale du fait de son emplacement et de ses prestations,
acquérir un bien de qualité à un prix d'achat réduit (entre 40% et 60% environ),
bénéficier d'une fiscalité très favorable tant à l'IRPP qu¹à l'ISF.
maximiser la plus-value non taxable à la revente

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La loi du 15 décembre 2005, dite "DDAC"1, s'efforce de rendre les contrats d'assurance vie plus clairs et plus accessibles pour les consommateurs, notamment au sujet de la clause bénéficiaire en cas de décès de l'assuré.

Le contrat d'assurance vie doit indiquer que le souscripteur peut désigner le bénéficiaire par lettre simple datée et signée (acte sous seing privé) ou par acte passé devant notaire (acte authentique).

Le contrat doit également préciser que si le bénéficiaire désigné est averti de l'existence du contrat et qu'il accepte sa désignation lorsque le contrat est en cours, celle-ci deviendra irrévocable, c'est à dire que le souscripteur ne pourra plus modifier le(s) bénéficiaire(s) désigné(s).

Ces informations ont pour objet de prévenir et protéger le souscripteur.

Par ailleurs, la loi DDAC a adopté plusieurs dispositions permettant de réduire le nombre de contrats en déshérence :

les Compagnies d'Assurances doivent désormais inviter les assurés, ayant désigné nommément le(s) bénéficiaire(s), à leur communiquer les coordonnées de ces derniers.

Enfin, la loi prévoit la possibilité pour les consommateurs de s'adresser à une organisation professionnelle d'Assureurs afin qu'elle interroge ses membres pour savoir s'ils ont connaissance d'un contrat dont ils seraient bénéficiaires.

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CONSEIL ET ASTUCE

Chaque année, vous recevez le relevé de situation annuelle de votre contrat.

A cette occasion, demandez-vous si vous souhaitez changer le(s) bénéficiaires de votre contrat !

Si tel est le cas, vous pouvez modifier la clause bénéficiaire de votre contrat, tant que mes bénéficiaires ne l'ont pas accepté.

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A-t-on intérêt à prévoir la représentation des bénéficiaires en assurance vie ?


Lors d'une succession, les héritiers d'une personne décédée viennent à la succession de la ou des personnes dont leur parent commun aurait hérité si ce dernier n'était pas décédé avant le défunt. On dit qu'ils viennent par représentation.

En assurance vie, la représentation ne se présume pas, et doit être expressément prévue dans la clause bénéficiaire. A défaut les héritiers du bénéficiaire pré-décédé ne pourront prétendre aux capitauxdécès.

La Cour de Cassation, dans un arrêt du 22 mars 2005, a considéré qu'en l'absence de toute clause de représentation en cas de décès de l'un des bénéficiaires avant l'assuré, les capitaux décès devaient être versés au seul bénéficiaire survivant.

Cette décision illustre l'intérêt de prévoir le décès du bénéficiaire avant l'assuré en utilisant le mécanisme de la représentation.

En conséquence, si le souscripteur d'un contrat d'assurance vie souhaite que la part revenant à un des bénéficiaires désignés soit versée, en cas de prédécès de celui ci, à ses propres héritiers et non pas aux autres bénéficiaires, il convient de préciser dans la clause bénéficiaire que les bénéficiaires sont " vivants ou représentés"

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Que faire de votre PEL ?

Surprise depuis quelques semaines, pour les détenteurs de PEL, car en effet au 1er janvier de cette année, son régime social et fiscal a beaucoup changé !

Désormais, le prélèvement des cotisations sociales sur les intérêts des PEL de plus de 10 ans intervient de façon anticipée au lieu d’intervenir après la clôture du plan.

Mieux vaut être au courant, ça peut surprendre ! Plus clairement, vous seront demandés, au passage de la 10ème année la CSG et la CRDS au titre des intérêts de l’année en cours mais également au titre des années antérieures !

Par ailleurs, au delà de 12 ans, les PEL sont désormais soumis à l’impôt sur le revenu, ce qui n’était pas le cas auparavant.

La décollecte est donc engagée comme on le devine et comme l’attestent d’ailleurs les plus grandes banques françaises. L’effet est de taille puisque l’on parle déjà de plusieurs centaines de millions d’euros désinvestis. Un chiffre est avancé par le ministère des Finances, le volume des primes versées par l’Etat à la clôture des PEL a doublé en janvier par rapport à janvier 2005.

Sans surprise, les ménages arbitrent en faveur des contrats d’assurance vie... Un fait plus que confirmé par la FFSA (Fédération Française des sociétés d’Assurances) qui parle d’une croissance de 28% sur les cotisations d’assurance vie et de capitalisation par rapport à janvier 2005 !

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Quand vous achetez une action, vous vous exposez pleinement à la hausse comme à la baisse des performances d’une société.

Quand vous investissez dans un OPCVM, vous confiez votre épargne à un professionnel qui va la gérer pour vous. Cet expert est souvent spécialisé sur une classe d'actifs précise (actions, obligations, monétaire, etc.).

Cependant, ces placements ne vous donnent pas de visibilité, réelle et encore moins contractuelle, sur les perspectives attendues en termes de performance à moyen ou long terme ou de risque encouru.

Performance, sécurité, rendement... autant d’objectifs patrimoniaux pour lesquels les produits structurés peuvent offrir une solution adaptée.

Les 3 avantages d'un produit structuré ?

une meilleure maîtrise des risques grâce à une
garantie totale ou une protection partielle du capital à l’échéance de la vie du produit, une garantie de revenus réguliers...
un horizon de placement clairement identifié.
des engagements contractuels sur les performances et les sécurités apportées.

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2005 fut une grande année pour l’or.


Un chiffre révélateur : + 19% l’once l’an dernier à Londres... et il semble que rien ne fasse infléchir la tendance.

Depuis ce début d’année, en tout juste de deux mois donc, le métal précieux a déjà gagné 9% ... montrant son plus haut niveau depuis 25 ans, nous assure Mieux Vivre N°297.

Une explication avancée par les spécialistes : la hausse s’expliquerait par un écart sans précédent entre l’offre et la demande. On craint aussi une situation de pénurie.

Les spécialistes sont confiants sur l’année 2006 quant à la tenue du secteur. Il est donc conseillé d’avoir de l’or dans son portefeuille ou de le conserver. Dans une mesure raisonnable toutefois (de 10 à 15% du portefeuille) car d’une part, il faut diversifier ses placements et d’autre part, ces titres sont déjà très chers.

Plusieurs fonds d’excellente réputation sont à remarquer tels que :

AXA OR ET MATIERES PREMIERES
56,64% sur l’année 2005 et 6% depuis le début de l’année 2006.

SOCGESECTOR OR
47,55% sur l’année 2005 et 10,99% depuis le début de l’année 2006.

* Les performances 2005 s’entendent du 01/01/05 au 31/12/05. Les performances depuis le début 2006 : du 01/01/06 au 03/03/06. Les performances passées ne préjugent pas des résultats futurs.

 
   
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