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Développement d'un nouvel outil patrimonial : LE PRET HYPOTHECAIRE
!
Le crédit hypothécaire s'adresse à tout propriétaire
de bien immobilier souhaitant se constituer une trésorerie.
Cette
trésorerie pourra être utilisée à votre
convenance pour faire face à un besoin de liquidité
ou pour créer un effet de levier en placant les fonds obtenus
via le prêt hypothécaire.
Le prêt hypothécaire permet donc de rendre liquide
un patrimoine immobilier s'en avoir à le vendre.
Le
principe
L'organisme prêteur prend une garantie hypothécaire
sur un bien immobilier qu'elle aura, souvent, auparavant expertisé.
Préférentiellement, il ne doit plus y avoir de prêt
en cours sur le bien mais dans certains cas cela n'empêche
pas l'obtention d'un prêt hypothécaire.
Vous utilisez les fonds de la manière dont vous le souhaitez
que ce soit à titre personnel ou professionnel. En fonction
de votre objectif, il s'agira soit d'opter pour un prêt
hypothécaire amortissable, soit pour un prêt hypothécaire
in fine. Des différés d'amortissement ou des franchises
totales sont possibles.
en
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La satisfaction de réduire ses impôts...
mais surtout une opportunité pour développer votre
patrimoine !
De Robien, Borloo, LMP/LMNP, ZRR, Girardin, Malraux, MH, Démembrement,
Déficit foncier, SCPI,... les incitations fiscales pour
l'investissement immobilier ne manquent pas !
Pour choisir la loi fiscale qui correspond le mieux à vos
objectifs, outre prendre en compte votre tranche d'imposition,
vous devez définir votre priorité patrimoniale à
terme :
Percevoir un revenu
Disposer d'un capital
Les qualités intrinsèques du bien immobilier ne
sont jamais à négliger ainsi que sa situation géographique
et son environnement immédiat. Autant que possible, rendez-vous
sur le site avant de confirmer votre réservation !
Cliquez
ici pour télécharger la liste des résidences
que nous vous proposons.
Pour vous aider à choisir
le bien qui correspond à votre recherche et obtenir des
informations complémentaires, n'hésitez pas à
contacter
un conseiller !
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La
loi du 15 décembre 2005, dite "DDAC"1, s'efforce
de rendre les contrats d'assurance vie plus clairs et plus accessibles
pour les consommateurs, notamment au sujet de la clause bénéficiaire
en cas de décès de l'assuré.
Le contrat d'assurance vie doit indiquer que le souscripteur peut
désigner le bénéficiaire par lettre simple
datée et signée (acte sous seing privé) ou
par acte passé devant notaire (acte authentique).
Le contrat doit également préciser que si le bénéficiaire
désigné est averti de l'existence du contrat et
qu'il accepte sa désignation lorsque le contrat est en
cours, celle-ci deviendra irrévocable, c'est à dire
que le souscripteur ne pourra plus modifier le(s) bénéficiaire(s)
désigné(s).
Ces informations ont pour objet de prévenir et
protéger le souscripteur.
Par ailleurs, la loi DDAC a adopté plusieurs dispositions
permettant de réduire le nombre de contrats en déshérence
:
les Compagnies d'Assurances doivent désormais inviter les
assurés, ayant désigné nommément le(s)
bénéficiaire(s), à leur communiquer les coordonnées
de ces derniers.
Enfin, la loi prévoit la possibilité pour les consommateurs
de s'adresser à une organisation professionnelle d'Assureurs
afin qu'elle interroge ses membres pour savoir s'ils ont connaissance
d'un contrat dont ils seraient bénéficiaires.
en
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CONSEIL
ET ASTUCE
Chaque année, vous recevez le relevé de situation
annuelle de votre contrat.
A cette occasion, demandez-vous si vous souhaitez changer le(s)
bénéficiaires de votre contrat !
Si tel est le cas, vous pouvez modifier la clause bénéficiaire
de votre contrat, tant que mes bénéficiaires ne
l'ont pas accepté.
en
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A-t-on intérêt à prévoir la représentation
des bénéficiaires en assurance vie ?
Lors d'une succession, les héritiers d'une personne décédée
viennent à la succession de la ou des personnes dont leur
parent commun aurait hérité si ce dernier n'était
pas décédé avant le défunt. On dit
qu'ils viennent par représentation.
En assurance vie, la représentation ne se présume
pas, et doit être expressément prévue dans
la clause bénéficiaire. A défaut les héritiers
du bénéficiaire pré-décédé
ne pourront prétendre aux capitauxdécès.
La Cour de Cassation, dans un arrêt du 22 mars 2005, a considéré
qu'en l'absence de toute clause de représentation en cas
de décès de l'un des bénéficiaires
avant l'assuré, les capitaux décès devaient
être versés au seul bénéficiaire survivant.
Cette décision illustre l'intérêt de prévoir
le décès du bénéficiaire avant l'assuré
en utilisant le mécanisme de la représentation.
En conséquence, si le souscripteur d'un contrat d'assurance
vie souhaite que la part revenant à un des bénéficiaires
désignés soit versée, en cas de prédécès
de celui ci, à ses propres héritiers et non pas
aux autres bénéficiaires, il convient de préciser
dans la clause bénéficiaire que les bénéficiaires
sont " vivants ou représentés"
en
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Que faire de votre PEL ?
Surprise
depuis quelques semaines, pour les détenteurs de PEL, car
en effet au 1er janvier de cette année, son régime
social et fiscal a beaucoup changé !
Désormais, le prélèvement des cotisations
sociales sur les intérêts des PEL de plus de 10 ans
intervient de façon anticipée au lieu d’intervenir
après la clôture du plan.
Mieux vaut être au courant, ça peut surprendre !
Plus clairement, vous seront demandés, au passage de la
10ème année la CSG et la CRDS au titre des intérêts
de l’année en cours mais également au titre
des années antérieures !
Par ailleurs, au delà de 12 ans, les PEL sont désormais
soumis à l’impôt sur le revenu, ce qui n’était
pas le cas auparavant.
La décollecte est donc engagée comme on le devine
et comme l’attestent d’ailleurs les plus grandes banques
françaises. L’effet est de taille puisque l’on
parle déjà de plusieurs centaines de millions d’euros
désinvestis. Un chiffre est avancé par le ministère
des Finances, le volume des primes versées par l’Etat
à la clôture des PEL a doublé en janvier par
rapport à janvier 2005.
Sans surprise, les ménages arbitrent en faveur
des contrats d’assurance vie... Un fait plus que
confirmé par la FFSA (Fédération Française
des sociétés d’Assurances) qui parle d’une
croissance de 28% sur les cotisations d’assurance vie et
de capitalisation par rapport à janvier 2005 !
en savoir plus

Quand vous achetez une action, vous vous exposez pleinement
à la hausse comme à la baisse des performances d’une
société.
Quand
vous investissez dans un OPCVM, vous confiez votre épargne
à un professionnel qui va la gérer pour vous. Cet
expert est souvent spécialisé sur une classe d'actifs
précise (actions, obligations, monétaire, etc.).
Cependant, ces placements ne vous donnent pas de visibilité,
réelle et encore moins contractuelle, sur les perspectives
attendues en termes de performance à moyen ou long terme
ou de risque encouru.
Performance, sécurité, rendement... autant d’objectifs
patrimoniaux pour lesquels les produits structurés peuvent
offrir une solution adaptée.
Les 3 avantages d'un produit structuré ?
une meilleure maîtrise des risques grâce à
une
garantie totale ou une protection partielle du capital à
l’échéance de la vie du produit, une garantie
de revenus réguliers...
un horizon de placement clairement identifié.
des engagements contractuels sur les performances et les sécurités
apportées.
en
savoir plus
2005 fut une grande année pour l’or.
Un chiffre révélateur : + 19% l’once l’an
dernier à Londres... et il semble que rien ne fasse infléchir
la tendance.
Depuis ce début d’année, en tout juste de
deux mois donc, le métal précieux a déjà
gagné 9% ... montrant son plus haut niveau depuis 25 ans,
nous assure Mieux Vivre N°297.
Une explication avancée par les spécialistes : la
hausse s’expliquerait par un écart sans précédent
entre l’offre et la demande. On craint aussi une situation
de pénurie.
Les spécialistes sont confiants sur l’année
2006 quant à la tenue du secteur. Il est donc conseillé
d’avoir de l’or dans son portefeuille ou de le conserver.
Dans une mesure raisonnable toutefois (de 10 à 15% du portefeuille)
car d’une part, il faut diversifier ses placements et d’autre
part, ces titres sont déjà très chers.
Plusieurs fonds d’excellente réputation sont à
remarquer tels que :
AXA OR ET MATIERES PREMIERES
56,64% sur l’année 2005 et 6% depuis le début
de l’année 2006.
SOCGESECTOR OR
47,55% sur l’année 2005 et 10,99% depuis le début
de l’année 2006.
* Les performances 2005 s’entendent du 01/01/05 au 31/12/05.
Les performances depuis le début 2006 : du 01/01/06 au
03/03/06. Les performances passées ne préjugent
pas des résultats futurs.
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